Un grand merci au père Valade / Mme de Veyrinas se lâche au public
- Chapitres 23 & 24 -

Chapitre 23 - UN GRAND MERCI AU PÈRE VALADE

Comme chaque semaine depuis plusieurs mois, un camarade téléphone à l’Archevêché pour joindre un personnage clé dans cette affaire, M. Boccard, Directeur et grand économe de l’association diocésaine. M. Boccard est plus difficile à joindre qu’un ministre. Il nous faut pourtant le rencontrer en tant que directeur du temporel, il est en quelque sorte notre propriétaire.
Ce jour-là :

« - Dring ! Dring !

- La secrétaire : Allo ?

- Yann Valade : Bonjour. Je voudrais parler à M. Boccard.

- La secrétaire : De la part de qui ?

- Yann : Mumm Valade.

- La secrétaire : Ah ! Le père Valade, ne quittez pas je vous le passe. »

- M. Boccard : « Allo, Père Valade ! Bonjour !

- Yann : Bonjour, je suis Yann Valade, membre de l’Atelier Idéal.

- M. Boccard : Ah... Beuh... Euh... Oui. »

Impossible de se défiler, rendez-vous est pris le vendredi 02/02/07 à 11h00. Merci Père Valade !

Chapitre 24 - MME DE VEYRINAS SE LÂCHE EN PUBLIC

Il y a déjà plus de deux mois que nous avons écris à Mme De Veyrinas pour l’interpeller suite à nos informations sur son rôle exact dans le dossier de la maison-relais (cf. lettre à Mme De Veyrinas le 22/11/06).
Et voici que lors d’une réunion publique organisée par les Enfants de Don Quichotte (le 29/01/07), elle nous démontre qu’elle est non seulement fort au courant du projet d’H&H, mais encore très préoccupée de notre expulsion. Elle a trouvé une solution originale pour éviter que cette sale besogne incombe à l’Archevêché de Toulouse ou à ses amis d’H&H : Elle demande aux Enfants de Don Quichotte de s’en charger. Parlant de la Chapelle et du projet de maison-relais, elle déclare : « Il faut nous aider, car ce lieu est squatté. Et s’il n’était pas squatté... » la phrase se perd dans le brouhaha de l’assistance qui s’agite. Croyant rassurer l’assistance, elle rajoute : « Il est squatté par des gens qui font SIMPLEMENT des activités culturelles. »
Un camarade l’interpelle à sa sortie et lui demande pourquoi n’a-t-elle pas répondu à notre courrier.
« Ce n’est pas mon problème, dit-elle, mais celui de l’archevêché et de toute façon le lieu est vendu. » Pas son problème ? Sa lettre, datée de ce même jour, si elle ne nous apprend pas grand-chose confirme tout de même que le projet développé par Habitat et Humanisme qui consiste « à réaliser une maison relais » est toujours d’actualité (cf. lettre de Mme de Veyrinas du 29 janvier 2007). Une journaliste nous signale qu’ayant joint les gens d’Habitat et Humanisme, aujourd’hui, ils affirment qu’il ne s’agit plus de maison-relais mais d’un ensemble de dix logements sur le jardin. Alors qui ment ? Mme De Veyrinas se trompe-t-elle de projet ou Habitat et Humanisme continue-t-il à nous balader ?

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