Où il est dit qu’un Archevêque et des squatters sont dans le même panier
- Chapitre 26 -

Chapitre 26 - OÙ IL EST DIT QU’UN ARCHEVEQUE ET DES SQUATTEURS SONT DANS LE MEME PANIER

Un membre fondateur de Planète en Danger et compagnon de route de l’Atelier Idéal a pendant une longue période de sa vie eu un engagement au sein des jeunesses chrétiennes. Il a écrit à M. Bourgès pour lui exprimer son indignation de se voir traité de joueur de cartes, son indignation face au mépris des propos de M. d’Agrain dans la presse (cf. articles de la Dépêche du Midi du 17/11/06 et de Sud-ouest du 03/12/06).
Il en a ensuite transmis un double de sa lettre à M. d’Agrain.
Celui-ci, sans doute interpellé par la personnalité et le passé de notre camarade, lui a fait part de son désir de le rencontrer. Si notre camarade ne lui a pas récité l’Hymne de la Charité de saint Paul « la charité rend service, elle ne jalouse pas, elle ne plastronne pas, elle ne s’enfle pas d’orgueil, elle ne fait rien de laid, elle ne cherche pas son intérêt, elle ne s’irrite pas, elle n’entretient pas de rancune, elle ne se réjouit pas de l’injustice, mais elle trouve sa joie dans la vérité » (I Co 13, 1-7. 13), il lui a rappelé et fait remarqué que contrairement à la façon dont nous voit H&H, nous n’étions pas des squatteurs, au début peut-être, mais plus aujourd’hui et depuis bien longtemps. Nous agissons dans cet espace avec l’accord moral non seulement de Mgr COLLINI mais aussi de M. Audhuy responsable de l’association diocésaine en 1993.

Grâce à cette rencontre, le 2 février 2007, nous comprenons enfin pourquoi l’Archevêché de Toulouse et l’association diocésaine nous ont ignorés dans leur transaction avec H&H et pourquoi aujourd’hui ils agissent comme si rien n’avait existé entre nos structures.
C’est M. d’Agrain qui nous l’explique. Pour lui, Mgr COLLINI ainsi que M. AUDHUY étaient un peu ce que nous sommes, des inconséquents...

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