Identité sans terre
jeudi 26 et vendredi 27 janvier 2012

Le jeudi 26 janvier et le vendredi 27 janvier 2012, l’Atelier Idéal aura le plaisir d’accueillir la Compagnie l’Art Hache Scène pour son spectacle :


IDENTITE SANS TERRE


Identité sans Terre pose la question des frontières.
Une mise en scène originale, où saxophoniste, échassier et comédiens accompagnent les spectateurs dans des situations insolites, où le questionnement a sa place.
Alors que le débat actuel aborde la question de l’identité nationale, le spectacle résonne d’autant plus, mêlant témoignage et fiction.
Les frontières tombent et les notions s’expliquent ... !
Une forme contemporaine et sobre pour un sujet d’actualité.


Ouverture du portail à partir de 19h30

Début du spectacle à 20h précises !

Entrée : 7 euros

Bar et petite restauration possible sur place (charcuterie, fromage...)

Réflexions

Comment se sentir exister, alors que nous sommes retranchés au sein
de limites, qu’elles soient intimes, politiques ou géographiques ?

A quoi sert une frontière ?

A définir des lieux pour mieux les associer à un peuple, sa culture,
sa religion ?

Ainsi, nous pouvons comprendre ?

Alors cela nous rassure, nous nous sentons protégés ?

A qui sert la frontière ?

A quoi profite-t-elle ?

Pour qui, par qui sont-elles créées ?

Une frontière, c’est quoi ?

C’est la limite de mon corps, de mes pensées,

La limite de ma tolérance ?

Mon enveloppe,

Une frontière que je peux identifier /authentifier

Par mes membres, ma peau.

Une frontière est là, dissociant deux mondes,

Comme moi et les autres,

Une terre et une autre…

Présentation du spectacle par la compagnie l’Art Hache Scène

Identité sans Terre se situe à l’endroit de l’expérimentation avec le public. Ce projet dans son dispositif scénographique réclame la présence active du spectateur. Saxophoniste, échassier et comédiens décortiquent la notion de frontière à travers le corps, l’écriture et le quotidien. La compagnie prend le parti de construire et décliner ses propositions en les essayant avec le public.

Depuis septembre 2007, la compagnie a axé son travail sur le thème de la frontière, récoltant des anecdotes, soumettant un questionnaire aux personnes rencontrées, testant ses idées sur le plateau. Chaque étape a été sujette à la remise en question de la précédente, ce qui a amené à élaborer un « puzzle » en mouvement permanent.

Nous avons une base, qui est poreuse aux lieux qui nous accueillent. Dans cette proposition, nous y voyons un renouvellement, une nouvelle manière de communiquer notre travail et de le créer. Alors que ce projet parle des frontières, nous souhaitons dans la construction vis-à-vis des codes théâtraux, les tordre et les oublier pour que tous (que se soit l’équipe et le public) y trouvent quelque chose de nouveau et le
découvre.

C’est dans la simplicité du plateau que nous accueillons le public. Une table. Des barrières. Des coussins. Des lampes. Des thermos. Et cette simplicité nous a permis de gagner sur la relation avec les spectateurs. Spectateurs qui font partie intégrante de la pièce. Une partie d’entre eux devient même « acteur » et se retrouvent sur la scène de jeu. Une autre se fait le témoin de ce qu’il voit. Un public au cœur de la mise en scène. Un public à la fois acteur et témoin.

Notre équipe a choisi de raconter une attente. Que se passe-t-il à une frontière ? à un check-point ? Comment la vie et le quotidien s’aménagent-ils ? C’est en fantasmant les réponses que nous avons élaboré un spectacle où nous proposons de « vivre » cette attente de passer… Passer quoi ? Vers où ?

Fort de la participation des spectateurs, il s’est construit à chaque étape de création avec le public. Sa forme induit questionnement et réflexion ; ouverture et évasion. Construit et alimenté des diverses rencontres avec les publics croisés, le spectacle bouscule, émeut, et renverse les codes actuels du théâtre. Les questions se posent. Les réponses vont et viennent. Un jeu se tisse entre fiction et réalité, entre paroles et écran.
Quelles sont les situations concrètes ? Où se situent la fiction et la réalité ? Quelles anecdotes ont eues lieu et quelles sont celles tirées de nos pensées ?

Nous ne pouvons que constater que les lieux de paroles et d’expressions ne sont pas favorisés, qu’il n’est pas évident de communiquer. Depuis le début, Identité Sans Terre se fie aux réflexions de l’équipe, et aux retours du public.

C’est pour cela que le spectacle glisse vers un échange. Le public reste, témoigne, raconte. Pas seulement avec les comédiens, mais également entre eux autour des anecdotes de chacun. Nous prenons ce spectacle comme une expérience à vivre par, et avec le spectateur. Il est juste que nous allions jusqu’au bout et que puisse être entendues autour de la table, une fois les barrières repoussées, les sensations et réflexions, les expériences personnelles.

Revue de presse

« J’essaie d’inviter des spectacles en devenir plutôt que des
spectacles que j’aurais vu et apprécié. Ce sont des paris.
Ratés ou réussis. Dans les Chantiers j’ai adoré le travail de l’Art Hache Scène, la jeune compagnie dont je me sens le plus proche. »

Jean-François Prévand –
Directeur du Festival de Théâtre de Blaye et de l’Estuaire
Sud Ouest - Septembre 2008

« Signalons enfin la troublante représentation d’ « Identité sans
terre », mélange de simplicité et de sophistication et qu’on a hâte de voir achevé. »

Sud Ouest – Août 2008

Distribution :

Flore Audebeau (comédienne), Claire Garapon (Auteur et comédienne), Jean-Christophe Robert (Metteur en scène), Benjamin Viguier (Echassier), Jean-Charles Séosse (Saxophoniste), Céline Hourcade (Vidéaste), Mohamed Kacimi, Frédéric Rocher, les spect-acteurs (compagnons de route)

Pour tout renseignement / pour les réservations :

merci de contacter la Compagnie l’Art Hache Scène

06 78 75 57 44 - 05 56 94 62 33

www.art-hache-scene.com

infos (at) art-hache-scene.com