La parenthèse de l’horloge sans aiguille,

c’est quand les marins rentrent au port et lâchent prise.

C’est au pied du mur qu’on voit l’escargot.

Tu sors de chez toi, t’es lent. Tu pivotes...


les lundis de 18h à 22h ...

à la Chapelle,

36 rue Casanova, à Toulouse

Relâche avec la revue LA COUDEE
lundi 27 novembre (19h)

Lundi 27 novembre, dès 19h, après la distribution des AMAPs, la Relâche vous accueille !

Venez retrouver le cadre agréable des soirées du Lundi de la Chapelle ...

Sur scène, de nombreuses prises de paroles militantes sont prévues ce lundi soir :

Le DAL (Droit Au Logement) fera un état de la situation du mal-logement à Toulouse et des luttes locales en cours, en parallèle de l’exposition photo de Fayçal sur la réquisition Abbé-Pierre.

Le collectif EAU SECOURS 31 nous tiendra informé de la bataille en cours pour la remunicipalisation de l’eau et pour qu’elle coûte moins chère à l’usager !

Enfin, la revue LA COUDEE viendra nous présenter son numéro 2.

A propos de l’exposition photo :

Réquisition Abbé Pierre

Toulouse, février-mars 2017

Autodidacte, je photographie depuis 2012. La photographie, dans sa dimension sociale, m’est d’emblée apparue comme le prolongement de mon travail philosophique. Si la philosophie sociale se donne notamment pour tâche de diagnostiquer ce qui ne va pas dans ce qui est, le rôle de la photographie sociale est en particulier de montrer ce qui ne va pas, de faire voir ce que nous ne voyons plus ou qui est hors de portée de notre regard. En cela, la photographie sociale, comme la philosophie sociale, s’efforce de contribuer à la transformation de la réalité sociale existante. Elle ne cherche pas à faire qu’un autre monde soit possible, mais que certains possibles se réalisent dans le seul monde que nous ayons. C’est pourquoi la photographie sociale peut faire voir aussi bien les impasses de notre monde que les puissances émancipatrices qui en sapent les fondements aliénants. C’est le fil rouge de cette série consacrée à la question du logement où se mêlent des images d’actions de soutien aussi bien que de la banalité du quotidien dans un environnement dont la vocation n’est pas d’être un lieu de vie, des images d’enfants qui s’efforcent de vivre leur enfance, malgré tout, et d’autres de la vie qui s’organise en même temps que s’organise la lutte pour le respect de la dignité humaine. Depuis le 10 janvier 2017, 70 personnes – dont 30 enfants – soutenues par l’association Droit au logement (DAL) ont trouvé refuge dans un bâtiment vide de l’hôpital La Grave. Ce qu’elles réclament : un toit. Pour grandir. Pour vivre.

Mohamed Fayçal Touati
Professeur de philosophie

Venez nombreux.ses !
Organisons ensemble ces soirées autogérées !


La Chapelle
Lieu d’expérimentation sociale, politique et culturelle depuis 1993
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