Les pieds sur terre
dimanche 17 décembre (10h)

Dimanche 17 décembre 2017, à 10h, à l’Utopia Tournefeuille

Projection unique du documentaire
LES PIEDS SUR TERRE
un autre regard sur Notre-Dame-Des-Landes

Places à 4€ | pré-vente à UTOPIA Tournefeuille |
Projection suivie d’une discussion avec l’équipe de La Chapelle |
café et croissants offerts sur place !

Au cœur de Notre-Dame-des-Landes, le Liminbout, hameau d’une dizaine d’habitants tient le haut du pavé. Agriculteur historique, paysans syndicalistes, locataires sur-endettés venus chercher une autre vie, squatteurs plus ou moins confirmés y apprennent à vivre et à lutter ensemble au quotidien. « Ici, disent-ils, on ne fait pas de la politique : on la vit. » Loin des représentations habituelles de la ZAD, le film est une immersion dans le huis-clos de ce village devenu au fil des années symbole de la lutte contre l’aéroport et son monde.

Les Pied Sur Terre est un long-métrage documentaire tourné entre décembre 2012 et mai 2015 au Liminbout, hameau situé sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes.
Parmi la soixantaine de lieux de vie qui se trouvent sur la zone, Le Liminbout a un caractère unique. Il est le seul où cohabitent habitants historiques et squatteurs venus de différents coins de France et d’Europe pour participer à la défense de ce territoire menacé par le projet d’aéroport.

Les Pieds Sur Terre n’est pas un documentaire militant ou informatif sur la lutte de Notre-Dame-des-Landes. En suivant le quotidien des habitants de ce hameau, le film saisit la vie qui se met en place lorsque les diverses composantes d’un territoire prennent ensemble le risque de défier l’État et le Marché. Si la lutte contre l’aéroport est au cœur des préoccupations de chacun, ce qui se joue entre ces habitants si différents relève d’une dimension bien plus universelle.

Documentaire de Batiste Combret et Bertrand Hagenmüller | 80 minutes |
Production : Bobi Lux & Oxo Films | Distribution : Les films des deux rives

A La Chapelle, nous pensons aussi que cette "dimension universelle" de la lutte et des relations entre les gens peut et doit être présente. Nous ne souhaitons pas rester entre "squatteurs". D’ailleurs, dès janvier 2018, nous ne serons plus des squatteurs... Mais nous souhaitons que continuent à se côtoyer dans nos murs toutes les différences : du squatter au bourgeois toulousain, en passant par l’agricultrice du tarn, ou au jeune mineur isolé étranger soutenu par le collectif autonoMIE ...